« La blancheur que l’on croyait éternelle »

« À la rencontre de deux solitudes »

Mathilde et Lucien sont deux trentenaires célibataires qui vivent à Paris dans le même immeuble. Jusque là rien d’intéressant me direz-vous, mais ce qui rend ces deux protagonistes attachants c’est la manière dont  leur solitude s’exprime.

Mathilde vit par procuration la vie de Romy Schneider, aime sa routine et être tranquille. De l’autre côté de l’immeuble, il y a Lucien qui voue un véritable culte à Jean-Louis Trintignant.

 La blancheur que l’on croyait éternelle

Capture d’écran Wattpad.com

Toutefois, tous deux ont un point commun : ils vivent dans un monde qui ne les comprend pas, un monde qui les comme des « marginaux ».

Mais ne vous inquiétez pas, ces deux entités si loin en apparence sont pourtant si proches en réalité. Chaque nouvelles pages nous emporte avec finesse et subtilité dans le « monde » de Mathilde et Lucien.

L’histoire commence lorsque l’un des habitants de l’immeuble organise une soirée déguisée…C’est ainsi que nos deux protagonistes débutent leurs aventures.

 


Notre Avis : ***

Aimant découvrir de nouvelles choses et sortir de ma zone de confort, je me rends régulièrement à la bibliothèque afin de découvrir de nouveaux romans. Je me balade ainsi dans les rayons à la recherche d’un coup de coeur, d’une émotion. Pour ce livre c’est le titre qui m’a plu « La blancheur que l’on croyait éternelle », ce titre avait un aspect poétique, une certaine mélodie.

Après avoir été sous le charme du titre, ce fût au tour du résumé car justement ce titre aux airs de poésie ne me donnait guère de précisions sur la teneur du roman.

Le résumé lu, je me suis dit pourquoi pas : me voilà donc entrain de lire les premières pages du roman et une fois rentrée chez moi j’ai continué ma lecture, m’attachant petit à petit aux différents personnages au combien réalistes. Mathilde et Julien sont finalement des anti-héros vivant à travers leur idole une vie idéalisée. Ces-derniers peuvent ainsi le temps d’un instant oublier leurs carcans respectifs et cette vie qui ne correspond pas à leurs aspirations respectives.

La blancheur que l’on croyait éternelle, Virginie Carton – Mars 2014

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